Politique

Pourquoi tant de haine contre Laurent Wauquiez ?

 

De la même manière que les féministes préfèrent fermer les yeux sur le sort de la femme chez les musulmans, pour satisfaire leur idéologie du vivre ensemble, nos médias, dans leur immense majorité, dédaignent une élection démocratique chez Les Républicains, sous le prétexte fallacieux que le vainqueur probable de cette dernière nous conduirait vers l’extrême droite. Finalement, lorsque le fondement idéologique de nos belles têtes pensantes est en danger, la démocratie n’est plus l’alpha et l’oméga de leurs pensées.

Et pourtant, dans un parti qui est dirigé depuis les primaires par une équipe non élue par ses adhérents, même si cela est statutaire, il est grand temps de revenir aux urnes pour avoir des dirigeants en phase avec la majorité issue de ces dernières. L’enjeu de ce scrutin est bien d’avoir un parti dont la matrice idéologique soit en phase avec ses adhérents, et non avec des dirigeants qui ont fait ouvertement appel aux voix de gauche pour la primaire, et ainsi contourné la volonté des militants.

Heureusement, pour faire une métaphore, la composition de l’équipe de l’Olympique lyonnais n’est pas dans les mains des supporters de l’Olympique de Marseille. Et les traîtres les plus notables sont disqualifiés.

Le centre de gravité de « Les Républicains » va donc se déplacer à droite, et ainsi laisser Macron et sa « République en marche » dans le néant du ni droite ni gauche. C’est la raison pour laquelle le Landerneau médiatique est en émoi.

Ne pouvant s’attaquer directement à une élection démocratique, ils font le choix de diaboliser Wauquiez. Et en insistant sur le fait que le résultat est couru d’avance, ils essayent de démobiliser l’électorat du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Il faut donc que les partisans de Wauquiez se mobilisent et frappent un grand coup ce dimanche 10 décembre. Une large victoire est nécessaire dès le premier tour, et ceci afin qu’il n’y ait pas d’ambiguïté sur la gouvernance future du parti. Le temps de la primaire est révolu, et la gauche ne peut influer que par journalistes interposés.

Faisons que ce moment de démocratie soit l’occasion de porter un coup au moral de nos adversaires.

Voter Wauquiez, c’est choisir un démocrate, attaché à l’identité française, défenseur d’une Europe respectueuse des nations, tourné vers la modernité et aimant notre histoire, convaincu de l’importance de respecter et de valoriser nos racines chrétiennes, conscient du poids excessif de la dépense publique, ayant l’intime conviction qu’il faut stopper l’hégémonie de la ville sur la campagne et, enfin et surtout, respectueux des classes moyennes, cette force populaire qui structure notre pays.

Si le monde du politiquement correct est fébrile, c’est tant mieux. Cela veut dire que l’élection pour désigner le président de « Les républicains » peut, dans l’avenir, modifier les équilibres politiques.

Sinon, pourquoi tant de haine anti-Wauquiez ?

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